<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-2239489086839543009</id><updated>2011-09-24T18:07:10.844-07:00</updated><title type='text'>chroniques d'une canadienne dans la ville lumière</title><subtitle type='html'>suivez les aventures d'une jeune journaliste canadienne mutée à Paris pour une année. Entre ses rencontres, ses nouveaux amis, son ancienne vie, elle se posera beaucoup de questions, fiction ou réalité, ceux qui me connaissent, le découvriront....</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://chroniquesdegab.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2239489086839543009/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniquesdegab.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>gab</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13746615763344382558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>22</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2239489086839543009.post-5264266703345191484</id><published>2009-05-25T09:51:00.000-07:00</published><updated>2009-05-25T09:54:38.549-07:00</updated><title type='text'>Big news....</title><content type='html'>Au bureau lundi, j'arrive avec une bouteille de champagne. Je rentre dans le bureau du parton à 8h30, je n'ai jamais été si tôt au bureau. Je lui dis fièrement que j'accepte l'opportunité qui s'offre à moi. Il me félicite et me dit qu'à midi il va faire l'annonce officielle. Je me sens comme une gamine qui reçoit un énorme cadeau. Je sors du bureau et le sourire s'allonge à chaque personne que je rencontre. J'ai les yeux qui brillent, j'ai un teint de pêche, je suis radieuse. Je m’assois à mon bureau. Frank passe devant et semble surpris de me voir de bonne heure au travail. Il me touche le front pour vérifier que je ne suis pas malade. Je le prends et l'embrasse sur la joue. Il me regarde comme si j'étais un extra terrestre.&lt;br /&gt;-Oui, ça va Frank, ça va trop bien, merveilleusement bien et tu sais ce n'est même pas à cause d'un gars cette fois. Il me demande des détails. Je l'invite alors à prendre un café avec moi, il est encore tôt et il n'y a personne à la machine à café, je vais pouvoir lui parler en paix. Je lui raconte tout, l'année à Paris, la collaboration à une revue, les voyages, les bonnes bouteilles de vin, les beaux français, les festivals, tout quoi. Je parle, et parle sans m'arrêter. Enfin, je peux le dire, je ne pouvais plus garder ce secret pour moi. Il pleure, du bonheur, il me voit si heureuse, que ça le bouleverse. On se prend dans nos bras, il me dit combien il est fier de moi. Il me demande si je vais l'inviter. Bien sûr. Annie sort des salles de bain au même moment, je suis certaine qu'elle a tout entendu. Elle me regarde et me lance des couteaux du regard. Elle prépare un mauvais coup, c'est évident. Si le patron apprend que j'en ai parlé. Elle s'avance vers moi, et me prend dans ses bras. Je rêve. Elle est devenue folle. Elle n'est pas jalouse de moi. Elle me souhaite bonne chance, elle quitte la boîte, car elle est enceinte. Quelle drôle de situation. C'est elle la femme professionnelle et moi la dévergondée, c'est elle qui tombe enceinte et moi qui a une promotion. Vers 11h45, le patron sort de son bureau, lui aussi une bouteille de champagne à la main.&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2239489086839543009-5264266703345191484?l=chroniquesdegab.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniquesdegab.blogspot.com/feeds/5264266703345191484/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2239489086839543009&amp;postID=5264266703345191484' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2239489086839543009/posts/default/5264266703345191484'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2239489086839543009/posts/default/5264266703345191484'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniquesdegab.blogspot.com/2009/05/big-news.html' title='Big news....'/><author><name>gab</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13746615763344382558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2239489086839543009.post-7020931140901819136</id><published>2009-03-01T09:23:00.000-08:00</published><updated>2009-03-01T09:29:21.738-08:00</updated><title type='text'>La fin de semaine pour y penser</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Je ne peux pas y croire, je vais aller une année à Paris. Je rêve, ce n'est pas vrai. M.Michaud me propose d'y penser, et de lui donner ma réponse lundi prochain. On se lève, mais mes jambes sont encore toutes molles. Il me serre la main et me dit le plus sincèrement du monde que je suis la seule personne qui peut relever ce défi unique. Il part de son côté et me laisse au milieu de la salle à moitié vide. Je sors dehors, j'ai besoin d'air, d'aide. Qu'est ce que je fais. Tout laisser ici et partir. C'est immense. Je ne connais personne en France. Si je ne suis pas bonne, si le travail ne me satisfait pas. Et puis tant pis je vais être à Paris, Paris, Paris...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En rentrant au bureau, tout me semble différent. Personnes ne semblent être au courant de cet échange entre les deux pays, je suis une privilégiée. Je décide de&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;ne pas en parler avant lundi, j’ai besoin d’y penser. Philippe m'appel pour qu'on se voit samedi soir, on soupe ensemble sur le plateau, dans un petit resto bio, ensuite pour faire ma sage, je rentre à la maison. Je n’ai pas été capable de résister, il m’accompagne, je sais que je me torture. Je voudrais bien garder mes distances en sachant que notre relation ne peut pas fonctionner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vois ma sœur et son copain dimanche pour brunch, Philippe vient avec nous. Nous allons dans notre petit resto habituel jusqu’à côté de la maison, chez « Quoi de n’œufs». Le moment est magique, délicieux. Moi et ma sœur avec des mecs en même temps, mais pour combiens de temps. Je fais comme si de rien était, mais j’ai les idées ailleurs. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2239489086839543009-7020931140901819136?l=chroniquesdegab.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniquesdegab.blogspot.com/feeds/7020931140901819136/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2239489086839543009&amp;postID=7020931140901819136' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2239489086839543009/posts/default/7020931140901819136'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2239489086839543009/posts/default/7020931140901819136'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniquesdegab.blogspot.com/2009/03/la-fin-de-semaine-pour-y-penser.html' title='La fin de semaine pour y penser'/><author><name>gab</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13746615763344382558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2239489086839543009.post-5550811415799111770</id><published>2008-10-17T02:54:00.000-07:00</published><updated>2008-10-17T02:55:13.922-07:00</updated><title type='text'>partir ou bien rester</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;Vers 11h15 je me dirige vers le bureau du patron, Monsieur Michaud. Sa secrétaire me fait signe d'attendre, nous avions rendez-vous à 11h30, il est encore au téléphone. Je ne supporte pas d'attendre dans ces moments là. Il sort finalement du bureau après 20 longues minutes. Il me serre la main et me demande d'aller chercher mon manteau, nous sortons pour dîner. Il m'amène dans un grand restaurant du centre-ville, qui appartient à son fils. Il est très gentil, ce n’est pas normal, il parle naturellement, il commande une bonne bouteille de vin et me dit que je le mérite amplement. Je ne comprends plus rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous mangeons, tout en discutant de tout et rien. Son fils nous a préparé un menu spécial. En entrée, des avocats farcis aux crevettes. Je ne sais pas comment, M. Michaud savait ma faiblesse pour le poisson, mais son fils a préparé du thon rouge, un vrai régal. Pour le désert, nous avons eu droit à des poires au chocolat. Enfin arrivés au café, il prend un air plus sérieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me regarde dans les yeux et me raconte une histoire de fête du Canada à Paris. Je ne comprends rien. À chaque année, un pays est à l'honneur à Paris et cette année il s'agit du Canada. Pour l'occasion, notre revue a été sélectionnée pour faire un échange de personnel sur la totalité de l'année. L'envoyé spécial devra décrire et participer à la vie de l'autre pays. Il connaît mes intérêts et mon potentiel, et selon lui je suis la candidate idéale. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2239489086839543009-5550811415799111770?l=chroniquesdegab.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniquesdegab.blogspot.com/feeds/5550811415799111770/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2239489086839543009&amp;postID=5550811415799111770' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2239489086839543009/posts/default/5550811415799111770'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2239489086839543009/posts/default/5550811415799111770'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniquesdegab.blogspot.com/2008/10/partir-ou-bien-rester.html' title='partir ou bien rester'/><author><name>gab</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13746615763344382558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2239489086839543009.post-5957243577137804983</id><published>2008-10-06T05:14:00.000-07:00</published><updated>2008-10-06T05:17:22.572-07:00</updated><title type='text'>Un rêve....sur le coin de l'oreiller</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify; color: rgb(153, 51, 0);"&gt;&lt;span style="font-family: georgia;font-size:100%;" &gt;&lt;span style="font-size: 12pt;"&gt;Il arrête spontanément. Il me dit qu'il ne pensait vraiment pas seulement à ça, que je suis une fille bien. Durant tout le souper, il voulait me connaître, sans arrière penser. Je lui fais comprendre en lui sautant dessous, qu'il n'y a aucun problème.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons fait l'amour dans la bibliothèque-salon. Moi, nue sur des pages de notes, des livres ouverts. J'ai passé une nuit torride, divine. Il a un immense lit style Baroque, je me sentais comme une diva. Au matin, il m'a apporté un verre de mimosa. Il me faisait sentir comme une femme importante, comme une muse. L'idée d'être sa muse me plait bien. Mon beau rêve c'est vite fini, quand je me suis rendue compte de l'heure qu'il était, 8h. J'ai un meeting à 11h30, je ne serais jamais à l'heure. Je saute du lit, enfile mes jeans, mon pull, l'embrasse et le quitte sans rien dire de plus. Il sort et me propose d'aller me reconduire chez moi en voiture. Le bus passe et je l'attrape et lui faisant signe de la main. Je suis partie comme ça en coup de vent. Par miracle je suis arrivée au bureau à 10h. Je ne sais pas comment j'ai fait, ça doit être les ailes qui m'ont poussé dans le dos durant la nuit. Je sens que je vais en avoir besoin pour affronter le patron pour le dîner. Je passe dans le bureau, il y a une atmosphère très relaxe, très tranquille, s'est presque louche. Je me fais un café et travail un peu.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2239489086839543009-5957243577137804983?l=chroniquesdegab.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniquesdegab.blogspot.com/feeds/5957243577137804983/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2239489086839543009&amp;postID=5957243577137804983' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2239489086839543009/posts/default/5957243577137804983'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2239489086839543009/posts/default/5957243577137804983'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniquesdegab.blogspot.com/2008/10/un-rvesur-le-coin-de-loreiller.html' title='Un rêve....sur le coin de l&apos;oreiller'/><author><name>gab</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13746615763344382558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2239489086839543009.post-2410800123449439197</id><published>2008-10-04T02:18:00.000-07:00</published><updated>2008-10-06T05:13:50.132-07:00</updated><title type='text'>Sexe ou Chocolat</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:100%;"  &gt;    Il lit un de mes articles sur l'adultère selon le modèle héroïque de Mme Bovary. Emma est une figure clé de la frustration, qui pousse de la libération des pulsions humaines. Il va penser que je suis d'accord avec l'adultère et pourtant non.&lt;br /&gt;   On sort dehors, une petite pluie fine tombe délicatement sur sa chevelure parsemée de quelques cheveux blancs sur les côtés. Nous décidons d'aller bien sûr manger Italien. Le souper se déroule à merveille, nous parlons de tout et rien, sans gêne, sans tabou. Nous mangeons délicieusement bien, mais nous quittons avant le dessert. Nous nous dirigeons vers chez lui, car pour dessert il tient mordicus à me faire une surprise, spécialité italienne aussi. Durant tout le souper, je n'ai pense qu'à ce moment: en entrant dans son appartement, qu'il m'embrasse, me déshabille passionnément.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;   Vint l'heure de la surprise. Il m'a préparé du Tiramisu maison, sa spécialité. Comment une femme peut résister à ce pêcher gourmet. Il me regarde et me dit dans le creux de l'oreille, sexe ou chocolat. Je m'étouffe avec mon capuccino. Quelle question. Je me reprends, comme si ce commentaire ne m'avait pas affecté et le regarde droit dans les yeux, pour lui répondre. Pourquoi pas les deux! Il se met à rire, s'approche et m'embrasse. Pourquoi il rit? Il me voulait c'est tout, il part dans deux semaines, je suis rien pour lui. Tant pis. Je me laisse aller. Je fonds dans ces bras, sous sa langue, comme un gros morceau de chocolat au soleil&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2239489086839543009-2410800123449439197?l=chroniquesdegab.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniquesdegab.blogspot.com/feeds/2410800123449439197/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2239489086839543009&amp;postID=2410800123449439197' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2239489086839543009/posts/default/2410800123449439197'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2239489086839543009/posts/default/2410800123449439197'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniquesdegab.blogspot.com/2008/10/sexe-ou-chocolat.html' title='Sexe ou Chocolat'/><author><name>gab</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13746615763344382558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2239489086839543009.post-5117632320601021553</id><published>2008-09-30T03:35:00.000-07:00</published><updated>2008-09-30T03:36:22.463-07:00</updated><title type='text'>Préparation 101</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;    Tant pis pour les fringues, mais il faut absolument faire quelque chose avec les cheveux et mon teint. Je cours aux salles de bains avec ma sacoche. Je vide le tout dans les lavabos. Bon voyons ce que je trouve. Deux barrettes, un rouge à lèvres, un gloss, une paire de boucle d'oreille couleur cuivre, un bout de crayon pour les yeux et un échantillon de parfum. Je peux me débrouiller avec ça. Avant je passe dans la cuisinette pour reprendre les deux cuillères que j'ai mises dans le congélateur. Les cuillères froides sur les yeux réduisent les rougeurs et les boursouflures, les poches&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;quoi. Je traverse le bureau avec mes petites cuillères sous les yeux. Opération beauté. Je sors après un gros 10 minutes, je me sens fraîche et disposée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    Il est déjà là, il lit une revue devant le bureau de la réceptionniste. Il me regarde et vient immédiatement vers moi. Il me fait deux énormes bises sur chaque joue, et me sourit tendrement. Je vais chercher mon manteau et éteindre mon ordi. Je reviens vers lui, qu'il est beau, plongé dans sa revue.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2239489086839543009-5117632320601021553?l=chroniquesdegab.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniquesdegab.blogspot.com/feeds/5117632320601021553/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2239489086839543009&amp;postID=5117632320601021553' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2239489086839543009/posts/default/5117632320601021553'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2239489086839543009/posts/default/5117632320601021553'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniquesdegab.blogspot.com/2008/09/prparation-101.html' title='Préparation 101'/><author><name>gab</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13746615763344382558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2239489086839543009.post-2412042739239692993</id><published>2008-09-30T03:33:00.000-07:00</published><updated>2008-10-04T02:18:14.805-07:00</updated><title type='text'>Ce soir ou Jamais....</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"  style="line-height: 150%; text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span style=""&gt;Je cours dans tout l'immeuble à la recherche d'une boîte, toutes trop petites. Enfin je trouve. Une chance que j'ai fait de l'oeil au concierge, il les ramassait pour son déménagement, alors il m'en file une immense. Je passe dans tous les bureaux pour distribuer mes affiches, j'en pose sur tous les babillards et en laisse à la cantine. Avec tout ça le temps à filer vachement vite. Je n'ai pas finis mon travail, alors si je veux sortir tôt, je dois m'y mettre immédiatement. Il est 4h 30, je rappelle Philippe, je tombe sur sa boîte vocale, je laisse un message. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="line-height: 150%; text-align: justify;font-family:arial;"&gt;&lt;span style=""&gt;-Je tiens à te remercier, tu me rejoins ce soir, je t'amène manger. Spécialité Italienne, pour te donner un avant goût de ton voyage. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: arial;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;span style=";font-family:arial;font-size:100%;"  &gt;Il est 6h30 quand il me rappelle. Il est dans le centre-ville et passe dans une vingtaine de minutes. Catastrophe, je ne me suis pas préparée.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2239489086839543009-2412042739239692993?l=chroniquesdegab.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniquesdegab.blogspot.com/feeds/2412042739239692993/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2239489086839543009&amp;postID=2412042739239692993' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2239489086839543009/posts/default/2412042739239692993'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2239489086839543009/posts/default/2412042739239692993'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniquesdegab.blogspot.com/2008/09/ce-soir-ou-jamais.html' title='Ce soir ou Jamais....'/><author><name>gab</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13746615763344382558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2239489086839543009.post-8262217100816787832</id><published>2008-08-04T02:14:00.000-07:00</published><updated>2008-08-04T02:17:16.463-07:00</updated><title type='text'>un rendez-vous ou non???</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;             Philippe peut même demander aux professeurs de l'université de participer. Il me dit que c'est mieux de faire une grosse boîte dans le bureau et d'inviter les gens à y déposer ce qu'ils veulent comme vieux livres. Selon lui personne n'est alors gêné et intimidé, il connaît mon milieu et sait combien les gens sont orgueilleux et combien ils entretiennent leur bonne image. Je lui promets d'aller trouver une boîte, de la décorer et d'imprimer sur des flyers mon concept en invitant les gens à participer. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;          Il me laisse jusqu'à 5 heure pour me décider, s’il vient ou non me chercher. À bien y penser je crois que c'est une bonne idée une présence masculine. Je reprends le combiner, mais le repose immédiatement. Non, je ne peux pas le rappeler tout de suite. Je dois me faire désirer, il ne faut pas montrer que je suis trop intéressée. Je vais attendre cinq heure moins quart. Et si j'y vais, je ne suis pas habillée pour une soirée, une sortie. Ce matin, j'ai enfilé les premières choses qui me sont tombé sous la main. Un jeans, des converses et un col roulé à imprimé noir et vert. Je ne suis pas maquillée et mes cheveux sont en bataille et maintenant après le crise de larmes j'ai les yeux bouffis. Je prends une feuille et un crayon et me fais une liste.&lt;br /&gt;1)      Trouver une boîte&lt;br /&gt;2)      Faire sortir des flyers&lt;br /&gt;3)      Imprimer&lt;br /&gt;4)      Distribuer&lt;br /&gt;5)      Me faire une beautéEt les vêtements? Pas le choix, je dois aller m'acheter un truc. À moins que Martine ait un chandail dans son auto.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2239489086839543009-8262217100816787832?l=chroniquesdegab.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniquesdegab.blogspot.com/feeds/8262217100816787832/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2239489086839543009&amp;postID=8262217100816787832' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2239489086839543009/posts/default/8262217100816787832'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2239489086839543009/posts/default/8262217100816787832'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniquesdegab.blogspot.com/2008/08/un-rendez-vous-ou-non.html' title='un rendez-vous ou non???'/><author><name>gab</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13746615763344382558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2239489086839543009.post-6980701095353467910</id><published>2008-07-22T01:24:00.000-07:00</published><updated>2008-07-22T01:25:45.042-07:00</updated><title type='text'>Philippe je flippe</title><content type='html'>Mardi, journée d'enfer. Des chroniques à corriger, à recopier, à modifier. J'ai les yeux qui brûlent devant l'ordi, en plus j'ai attrapé un rhume. Je n'ai pas eu le temps de manger, en fait je n'ai pas vraiment d'appétit. Mon estomac est tout retourné. Trop de stress ou pas assez de sexe. Perdue dans une montagne de papiers, le téléphone me fait sortir de cet enfer.&lt;br /&gt;               C'est Philippe, le professeur, que j'avais complètement oublié. Il à l'air en pleine forme, lui. Il me parle de longues minutes, en même temps moi je corrige un texte. J'ai l'air absente et distante. Il me demande s’il me dérange. Je craque. Les hormones et tout, je me mets à pleurer à chaudes larmes au téléphone en m'excusant. Il reste muet et attendant que la crise passe. Je finis par comprendre l'absurdité de mon geste, alors j'ai encore plus le goût de pleurer. Il me propose de venir me chercher après le boulot, mais je dois passer chercher des livres chez des collègues, pour ma collecte de livres. Il veut bien m'aider.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2239489086839543009-6980701095353467910?l=chroniquesdegab.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniquesdegab.blogspot.com/feeds/6980701095353467910/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2239489086839543009&amp;postID=6980701095353467910' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2239489086839543009/posts/default/6980701095353467910'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2239489086839543009/posts/default/6980701095353467910'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniquesdegab.blogspot.com/2008/07/philippe-je-flippe.html' title='Philippe je flippe'/><author><name>gab</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13746615763344382558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2239489086839543009.post-8908080029649391722</id><published>2008-06-26T05:52:00.001-07:00</published><updated>2008-06-26T05:52:55.362-07:00</updated><title type='text'>ahhhhhhhhhhh lundi matin</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Lundi matin, retour à la dure réalité. Au bureau, tout est gris et morne, j'ai besoin de changement, d'un nouveau défi. J'ai une enveloppe sur mon bureau, le patron me convoque à son bureau, mercredi matin pour un entretient privé. Qu'est ce qui ce passe? Je vais voir Suzanne pour des informations, elle ne sait rien. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Comment je vais tenir jusqu'à cette date. Je m'efforce d'être productive, de faire comme si de rien n'était. Je me claque une bonne journée. Interview, chronique, critique. Je dois partir chez mon frère pour le conduire à l'aéroport. Matthieu passe à mon bureau au moment où je quittais. Il a toujours le don d'attendre le moment de mon départ, pour venir me parler. Je lui dis ma super idée, il n'a pas l'air très motivé. Je me prends un peu la tête, et lui explique que c'est ma façon d'aider, et que si cela ne le satisfaisait pas et bien tant pis. Je finis la discutions là, prends mon sac et sors du local. Je suis  complètement enragée.&lt;br /&gt;Encore retournée à l'aéroport ce soir, deux fois dans la même semaine, et jamais pour moi en plus. Tout le monde part sauf moi. Je m'envolerais bien comme un papillon. Mais hélas, je ne suis qu'une chenille. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2239489086839543009-8908080029649391722?l=chroniquesdegab.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniquesdegab.blogspot.com/feeds/8908080029649391722/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2239489086839543009&amp;postID=8908080029649391722' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2239489086839543009/posts/default/8908080029649391722'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2239489086839543009/posts/default/8908080029649391722'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniquesdegab.blogspot.com/2008/06/ahhhhhhhhhhh-lundi-matin.html' title='ahhhhhhhhhhh lundi matin'/><author><name>gab</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13746615763344382558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2239489086839543009.post-2805682210672346939</id><published>2008-06-10T05:06:00.000-07:00</published><updated>2008-06-10T05:10:31.659-07:00</updated><title type='text'>fin du week end</title><content type='html'>&lt;a href="http://caribou.fute.free.fr/images/0512..tire_detail.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand" alt="" src="http://caribou.fute.free.fr/images/0512..tire_detail.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il doit y avoir au moins vingt enfants alignés devant un bassin de neige blanche en attendant une pluie de tire chaude. Je me love sur un vieux divan, installé à l'extérieur et je profite du soleil entre les branches. Je relaxe les yeux fermés. Quand j'entends enfin des cris de joie et d'excitation, je me lève pour aller profiter de ce pécher sucré. Les enfants en ont partout, dans les cheveux, sur le manteau, sur les gants. Après, ils veulent m'embrasser, comment résister à un bec sucré. La journée passe à un rythme fou. Aller chercher l'eau d'érable dans les sceaux, luge, ski-doo, je n'arrête pas une seconde. Vers 5 heures, on rentre, je décide de marcher un peu, question de digérer les fèves aux lards, le bacon, les oreilles de christ et le jambon. Tout le monde est à la maison quand j'arrive. On m’attend pour prendre l'apéro au bord du feu. Je ne sais pas si c'est l'air pure au la bière, mais nous avons tous les joues rouges. Comme première expérience à la campagne, le mec à ma soeur à adorer. On fini nos verres, et ma mère propose une petite sieste avant le souper. Je reste éveiller avec ma grande soeur, pour surveiller les enfants. On s'installe en dessous du four pour fumer une clope comme deux adolescentes. Une demi heure plus tard, ma mère nous rejoint, elle a encore les plis de l'oreiller sur le visage. Les trois ensembles, on s'attaque à la bouffe, au menu, fondu au chevreuil et orignal. On se met à la tâche selon les directions de ma mère. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Après avoir tout préparé, il n'y a plus de place sur la table. On serre les couverts et on se colle autours de du buffet. Tout le monde nous rejoint, et se tire une chaise. C'est délicieux, on mange, on parle, ça doit faire trois semaines que je n'ai pas mangé de la viande, je me gave. L'air frais m'ouvre toujours l'appétit. Le lendemain, j'en profite pour aller voir des anciens amis. Rien n'a trop changé, mais ça fait du bien de les voir. Je vais prendre le thé chez ma cousine, et nous repartons ensemble à Montréal, elle va voir son nouveau mec. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2239489086839543009-2805682210672346939?l=chroniquesdegab.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniquesdegab.blogspot.com/feeds/2805682210672346939/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2239489086839543009&amp;postID=2805682210672346939' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2239489086839543009/posts/default/2805682210672346939'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2239489086839543009/posts/default/2805682210672346939'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniquesdegab.blogspot.com/2008/06/fin-du-week-end.html' title='fin du week end'/><author><name>gab</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13746615763344382558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2239489086839543009.post-8422054739848538888</id><published>2008-05-28T02:40:00.000-07:00</published><updated>2008-05-28T02:51:08.892-07:00</updated><title type='text'>Week end à la campagne</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_yQVOeDNR1gk/SD0rBg_pS6I/AAAAAAAAACs/jie2huwTUmE/s1600-h/cabane.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5205364049346907042" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_yQVOeDNR1gk/SD0rBg_pS6I/AAAAAAAAACs/jie2huwTUmE/s200/cabane.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;À sept heure, ma soeur me réveille, elle passe me chercher dans une demi-heure, direction aéroport et ensuite les Laurentides. Je fais ma valise, un pull, un jeans, un vieux manteau et des bottes à l'eau. Je suis prête et attends. À l'aéroport, son avion arrive une heure en retard, nous avons déjeuné en attendant. Il arrive, quel homme. Il est joueur de Basket, c'est évident, il doit faire environ 6 pieds et 5. En fait, il est entraîneur dans une école privée, il s'est blessé il y plusieurs années et ne peut plus jouer. On part. Durant tout le trajet, on parle lui et moi, il a autant de conversation que moi, quel beau frère idéal. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;En arrivant chez les parents, papa est dehors avec les enfants de Marlène, notre autre soeur. Il s'apprêtait à partir à la cabane à sucre du voisin, car c'est l'heure de la tire d'érable. Je rentre mettre mon vieux manteau et mes bottes, une tuque jaune et des mitaines vertes, pour la touche finale, je mets mes lunettes Giccu. Je saute dans la boîte du truck avec les deux petits, et c'est parti. L'air pur entre dans mes poumons comme pour me purifier, me nettoyer. Je me sens bien, il fait un gros soleil, mais le vent est glacial. J'entends l'eau qui ruisselle de partout, les oiseaux qui chantent, j'entends même les bourgeons pousser. On arrive, tout le monde débarque.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2239489086839543009-8422054739848538888?l=chroniquesdegab.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniquesdegab.blogspot.com/feeds/8422054739848538888/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2239489086839543009&amp;postID=8422054739848538888' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2239489086839543009/posts/default/8422054739848538888'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2239489086839543009/posts/default/8422054739848538888'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniquesdegab.blogspot.com/2008/05/week-end-la-campagne.html' title='Week end à la campagne'/><author><name>gab</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13746615763344382558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_yQVOeDNR1gk/SD0rBg_pS6I/AAAAAAAAACs/jie2huwTUmE/s72-c/cabane.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2239489086839543009.post-1401821494092673687</id><published>2008-05-22T05:32:00.000-07:00</published><updated>2008-05-28T02:46:38.410-07:00</updated><title type='text'>lancement de livre....</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.loewshotels.com/en/Hotels/Hotel-Vogue/Tour/FunctionSpaceGallery.aspx"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Vendredi soir, ma soeur arrive. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Elle est divine, je ne l'avais pas vue depuis son retour, il y a un mois. Elle a un regard étincellent, elle cache quelque chose. Elle m'annonce qu'elle a rencontré quelqu'un, il y plus d'un an, mais que maintenant tout se concrétise. Ils ont réalisé qu’ils sont pareils et qu'ils veulent vivre ensemble, avoir une famille, se marier. Je suis complètement renversée, elle ne m'a jamais rien dit et ça dure depuis un an. Durant tout le trajet, je lui pose des questions, elle reste discrète, mais me promet de me le présenter bientôt. Il arrive demain par avion. Elle veut que je monte dans le nord, chez les parents, avec eux, question de rendre les présentations plus agréables. Elle sait que je peux rendre l’atmosphère tellement plus neutre. Elle ne s’entend pas trop bien sur certains sujets avec mes parents, contrairement à moi, elle n’est pas capable de prendre du recul. Si je peux l’aider, pourquoi ne pas aller avec eux. En plus c'est le festival des sucres, ça va faire changement que manger du chocolat. Mon esprit dépressif me fait consommer des tonnes de chocolat. On dit que le cacao renferme la phényléthylamine, l’hormone du plaisir, cela explique sûrement ma consommation abusive. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_yQVOeDNR1gk/SD0oOQ_pS5I/AAAAAAAAACk/WrO0SPICgbA/s1600-h/Paris+ballroom.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5205360969855355794" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_yQVOeDNR1gk/SD0oOQ_pS5I/AAAAAAAAACk/WrO0SPICgbA/s200/Paris+ballroom.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;En arrivant au Loews Hôtel Vogue, c’est magnifiquement décoré, une tour de bouteilles de champagne nous attend à l’entrée de Paris Ballroom. Nous passons une soirée superbe, Franck est ravissant et prend toute la place sous les flashs. Ma soeur sourit et parle avec tout le monde, elle se fait même demander en entrevue par un autre chroniqueur sportif, sur son métier, sa vision du sport. Moi, je reste à l'écart et profite discrètement du spectacle qui s'offre à moi, mais surtout des montagnes de canapés et des verres toujours pleins. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;En entrant à la maison vers 2 heure du matin, je n’ai pas voulu sortir avec eux, ce n'est pas si silencieux que d'habitude, j'entends de la musique. C'est agréable comme son d'ambiance. C'est seulement en allant me coucher que je réalise pourquoi, il évoquait le fait de faire beaucoup de bruits. Sa copine se prend pour une porno star ou elle pratique ces vocalises? C'est dans ces moments là qu'on se sent vraiment seule et totalement frustrée sexuellement. J’aurais du sortir, en boîte le son m’aurait moins dérangé. Je réussis à m'endormir deux heures plus tard. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2239489086839543009-1401821494092673687?l=chroniquesdegab.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniquesdegab.blogspot.com/feeds/1401821494092673687/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2239489086839543009&amp;postID=1401821494092673687' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2239489086839543009/posts/default/1401821494092673687'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2239489086839543009/posts/default/1401821494092673687'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniquesdegab.blogspot.com/2008/05/lancement-de-livre.html' title='lancement de livre....'/><author><name>gab</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13746615763344382558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_yQVOeDNR1gk/SD0oOQ_pS5I/AAAAAAAAACk/WrO0SPICgbA/s72-c/Paris+ballroom.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2239489086839543009.post-5085381882970260431</id><published>2008-05-14T10:28:00.000-07:00</published><updated>2008-05-14T10:33:08.339-07:00</updated><title type='text'>Une soirée entre fille</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style=""&gt;                     Arrivée au métro, elles sont là comme il y a trois ans, comme à l’université. On commence la soirée au Trois Brasseurs, assises au bar, on fait les folles, chacune raconte ses amours, ses malheurs, ses bonheurs. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style=""&gt;- Je suis complètement dans les couches, je ne dors plus et ma vie sexuelle est à plat ! Je vous jure les filles avoir des enfants c’est magnifique et tellement épuisant à la fois. Dire que je n’ai presque jamais pu goûter à ce bonheur. Je peux bien me plaindre avec vous, mais au fond, je suis tellement heureuse. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style=""&gt;Charlotte a été diagnostiqué pour un cancer de l’utérus il y a un an. C’est un des cancers qui se soigne le mieux, mais la manière de le guérir est assez radicale : ablation complète. Comme elle est encore très jeune, les médecins ont tenté un nouveau produit. Elle s’en est très bien sortie, mais de peur que le cancer revienne, elle a décidé d’avoir un enfant. Aujourd’hui pour une femme seule, c’est devenu très facile d’avoir un enfant, mais comme elle n’est pas très pro technologie, elle a opté pour la bonne vieille méthode, elle s’est trouvé un géniteur. Le mot peut vous fâcher, mais à notre époque quand l’horloge biologique se fait entendre, nous les femmes, on ne peut plus attendre que vous les hommes soyez prêts. Honnêtement, est-ce qu’on est réellement prêts à avoir des enfants ? Charlotte l’était, même si aujourd’hui elle a perdu une partie de sa liberté, elle a gagné quelqu’un pour la vie. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style=""&gt;- Au moins toi tu as quelqu’un quand tu rentres, depuis que vous me connaissait je suis seule. Je commence à trouver le temps drôlement long. On a pas toute la chance comme toi Brigitte, tombée sur la perle rare. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style=""&gt;Je réponds à Mélissa : &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style=""&gt;- Tu sais tu n’es pas la seule femme célibataire, moi aussi je m’encroûte, je n’ai pas d’homme sérieux depuis des lustres. Et si on sortait plus ? On se fait un groupe de céliba ensemble ?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style=""&gt;- Et moi dans tout ça, répond Charlotte, je suis seule aussi. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style=""&gt;Nous éclatons de rire, rien n’a changé. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style=""&gt;Nous faisons une orgie de sushis, en oubliant qu'on a grandi, qu'on a vieillis. Pourtant on ne devrait pas vieillir si vite, car le régime d'Okinawa est exactement comme le nôtre ce soir. Cette île du Japon détient le record mondial de la longévité, cette raison s’explique par leur menu diététique et équilibré. Par contre,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;c’est vrai qu’à Okinawa, ils ne consomment pas autant&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;d’apéros, de saké, de vin, et de digestifs contrairement à nous. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%;"&gt;&lt;span style=""&gt;Nous avons passé une soirée superbe, nous savons qu’après ce soir, nous retrouvons chacune notre petit quotidien. Au moins, on sait qu’on peut le partager ensemble. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2239489086839543009-5085381882970260431?l=chroniquesdegab.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniquesdegab.blogspot.com/feeds/5085381882970260431/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2239489086839543009&amp;postID=5085381882970260431' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2239489086839543009/posts/default/5085381882970260431'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2239489086839543009/posts/default/5085381882970260431'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniquesdegab.blogspot.com/2008/05/une-soire-entre-fille.html' title='Une soirée entre fille'/><author><name>gab</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13746615763344382558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2239489086839543009.post-3659668258348541206</id><published>2008-05-08T03:50:00.000-07:00</published><updated>2008-05-08T03:53:57.433-07:00</updated><title type='text'>un voisin coquin....</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;span style=";font-size:100%;" &gt;    Une heure moins le quart, je commence à avoir faim. Je vais à la cantine, et ouvre mon lunch. Une salade avec noix de Grenoble et roquefort. J'empeste tout le monde, mais c'est si bon. Je remonte à mon bureau, prends mon sac et mon manteau. Je me rends à pied à la place des arts, pour voir l'expo au MAC sur Cindy Sherman. Les photos sont extras, elle se travestie comme bon lui semble. Elle est une femme aux milles visages, tantôt femme fatale, tantôt super star. Elle joue avec son corps sans pudeur, sans tabou. J'aimerais pouvoir changer mon identité le temps d'une photo, le temps d'une autre vie. J'aimerais être une autre, mais pas une poupée en plastique. Les femmes sont-elles des poupées?&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Je quitte l'expo un peu étonnée et bouleversée à la fois, tout ces corps me rendre pudique tout à coup. Je me retrouve sur les marches de la place des arts, où quelques mois plus tôt je posais avec des centaines d'autres personnes pour Spencer Tunick. Je réalise que se faire voir, c'est tout ce que l'on veut, une minute de gloire dans un monde ou le temps est en accéléré.&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-size:12;" &gt;&lt;span style=""&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style=";font-size:12;" &gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;  &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 150%; font-family: arial;"&gt;&lt;span style=";font-size:12;" &gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;    Je rentre tôt à la maison, question de repasser ma robe pour demain, de faire quelques téléphones et surtout d'aller souper&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;avec les filles de l'université. Traditionnel souper du mois, ce soir, c'est sushi. Rendez-vous à Berri à 7h15. On va ensuite prendre l'apéro aux trois brasseurs et souper chez Mikado, j'en bave déjà. On n’a pas mangé de Sushi depuis neuf mois, car Charlotte était enceinte. Voilà les bonnes vieilles habitudes qui recommencent. Je rentre, ouvre la télé, les nouvelles, je me prépare tranquillement. Sa sonne à la porte, j'ouvre à moitié nue, c'est un nouveau voisin. Il se présente, Peter, il est musicien. Il me fait comprendre que je ne dois pas me gêner s’il fait trop de bruit. Il est batteur, il doit bien manier la baguette! Il insiste presque pour que je vienne l'avertir à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit. Le bruit ne dérangerait pas, je lui fais croire que je suis une fan de jazz, il connaît sûrement du monde dans le showbiz et en plus il est plutôt pas mal, je mets toutes les chances de mon côté. Pourtant je n’ai pas du tout l’oreille musicale, mais on ne sait jamais quand on rencontre l’homme de notre vie, souvent rien ne sert de chercher bien loin, et si le mien était juste sous mes pieds. Il redescente et je reste quelques secondes devant la porte encore dans mes pensées. La porte reste ouverte, Gustave en profite pour sortir et se diriger vers le nouveau voisin. Je sors en serviette et pantoufles, Peter attrape le chat et me le tend à travers les escaliers. Je rentre à moitié frigorifiée, les épaules dénudées, les cheveux collés au visage. Vite, il est déjà 6h30, j'affile une jupe en jeans et un pull en cachemire.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2239489086839543009-3659668258348541206?l=chroniquesdegab.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniquesdegab.blogspot.com/feeds/3659668258348541206/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2239489086839543009&amp;postID=3659668258348541206' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2239489086839543009/posts/default/3659668258348541206'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2239489086839543009/posts/default/3659668258348541206'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniquesdegab.blogspot.com/2008/05/un-voisin-coquin.html' title='un voisin coquin....'/><author><name>gab</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13746615763344382558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2239489086839543009.post-2070789116463807678</id><published>2008-04-30T01:46:00.000-07:00</published><updated>2008-04-30T01:50:51.644-07:00</updated><title type='text'>Prendre soin de soi...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Lendemain matin, un verre d'eau à jeun, c'est bon pour le teint. Je me prépare un lunch, je décide de prendre une bonne initiative. Je me fais un toast avec un pain aux canneberges, je mange un pamplemousse, c'est bon pour la cellulite. Je prends mon maillot, il est 8h, j'ai le temps d'aller faire quelques longueurs à la piscine avant d'aller au bureau. Il y a quelques personnes, qui sont dans l'eau, concentrés entre chaque respiration. Je me glisse dans l'eau froide, je me lance dans une course avec moi-même. Je ne pense à rien, je compte chaque expiration, chaque coup de bras, chaque battement de jambes. Je flotte dans l'eau, j'avance, 25, 30, 40 et je m'arrête à 50 longueurs, un kilomètre. Je n'ai pas chaud, mais ma peau est rouge écarlate. Je sors, m'étire un peu et me dirige vers le sauna, voilà ma récompense. Je relaxe, sue et m'endors. J'ouvre les yeux, sors et prends une douche. Je me fais une beauté, à cette heure tous les beaux mecs arrivent. Je sors des vestiaires, croise trois messieurs muscles, sûrement des joueurs de Foot. Très beaux, mais rien dans le cerveau et encore moins dans les pantalons. Une vieille histoire de jeunesse. Un jour, que je fréquentais un joueur de l’équipe du cégep, il était parti en courant, quand j’avais dit après quatre sorties : Hey au fait, tu sais que j’ai vraiment envie de toi et si on fessait l’amour ! Il m’a regardé et est parti en courant, voilà ma conclusion sur les sportifs. J'ai les yeux rouges à cause du chlore. En arrivant au bureau, tout le monde me demande si ça va. Depuis environ 5 mois, je ne me suis jamais sentie aussi bien et tout le monde me demande si ça va. Quel monde de fou.&lt;br /&gt;-Oui, je vais bien. Mes yeux rouges, non je n'ai pas pleuré, c'est la piscine ce matin, je suis allée m'entraîner.&lt;br /&gt;-Toi, tu fais du sport! Toujours pleine de surprise! Ce n’est tellement pas ton genre.&lt;br /&gt;-Et oui, je fais attention à moi.&lt;br /&gt;Je sors ma tisane pêche et framboise, j'essaie de diminuer le café, ce n’est pas bon pour le cœur. Je m'installe devant mon bureau, me branche sur Chom Fm, question de rocker un peu ce matin. Je mets mes écouteurs et pars dans un autre monde. I can't get no... Mick Jagger me regarde, danse devant moi, se déchaîne, me dégene. Je bouge sur ma chaise, fais des grimaces. Je me sens comme une rock star. Franck arrive derrière moi; il reste planté là au moins dix minutes à se foutre de ma gueule. Il éclate de rire et son rire nasal mon ramène à la réalité. Il me parle de demain. Il est tellement existé, un premier livre. Il veut que je sois divine pour lui, il me propose d'aller magasiner une nouvelle robe, pour lui faire plaisir. Je n'ai pas le temps et ni l'argent. Je lui dis que je dois voir ma soeur, dans l'espoir qu'il l'invite aussi. Oui, il l'a trouve si belle, grande, intelligente et en plus kiné pour une équipe de Basket-ball  au Colorado. Elle vit 6 mois par année là-bas et 6 mois ici. Franck est un fervent amateur de Basket. Il aurait bien voulu se marier avec ma soeur, parce qu'elle représente la femme idéale. Hélas, elle préfère vivre seule, avec ses trois chats. Elle est invitée, il ne me reste plus qu'à l'appeler en espérant qu'elle accepte. Je l'appel, Franck est à côté de moi, je lui fais signe de s'en aller. Il reste. Elle répond.&lt;br /&gt;-Hello darling how do you feel today, fine. Do you want to come at the book's launching? It's for Franck, you know him. Of course you remember him. The Basket's Guy! Yes, you really want to come with me, it's perfect, I'll see at eight tomorrow. Take Care. Bye.&lt;br /&gt;Elle vient, bon on n’aura pas le temps de discuter, mais on sera ensemble. Franck me fait un large sourire et me fait promette de mettre ma robe rouge. Cette robe lui porte chance. Il n'a pas besoin de chance, il est parfait. Un premier livre excellent, j'ai eu l'opportunité de la lire. «Le match d'une vie». Chroniqueur sportif et épicurien assumé. Je me demande pourquoi il ne s'est jamais rien passé entre nous. Nous sommes probablement trop pareils.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2239489086839543009-2070789116463807678?l=chroniquesdegab.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniquesdegab.blogspot.com/feeds/2070789116463807678/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2239489086839543009&amp;postID=2070789116463807678' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2239489086839543009/posts/default/2070789116463807678'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2239489086839543009/posts/default/2070789116463807678'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniquesdegab.blogspot.com/2008/04/prendre-soin-de-soi.html' title='Prendre soin de soi...'/><author><name>gab</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13746615763344382558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2239489086839543009.post-8467863847742824778</id><published>2008-04-27T13:09:00.000-07:00</published><updated>2008-04-27T13:10:54.175-07:00</updated><title type='text'>une soirée seule à la maison...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;"&gt;. Il fait noir comme dans le cul d'un ours, et il neige encore. Je devrais partir dans le sud, mais j'ai horreur des Clubmed et des tout inclus. L'année dernière avant le mariage d'une amie, nous sommes parties dix filles ensemble en République Dominicaine. Durant une semaine, nous avons bu et rien vu. C'est absurde de partir à l'étranger et de ne pas voir le pays. Cette année, elles veulent refaire un truc semblable, mais je leur ai dit sans moi. Si je pars, c'est avec un sac et des bons souliers de marche. La première fois que je suis partie, c'était pour aller construire une école. Deux semaines dans un petit village avec les habitants. Ça c'est voyager. Tout ça pour dire que je partirais bien, mais que la réalité me rattrape. Des comptes, des obligations, pas d’argent, parce que je dépense trop, sors trop. Je marche un peu sur Sainte-Catherine, les lumières se mêlent aux flocons. Je me sens bien, sereine et détendue. J'attrape le bus. Je descends deux arrêts avant chez moi et marche dans la neige fraîche, même si j'ai atrocement mal aux pieds avec mes nouveaux souliers. Il faut souffrir pour être belle. Sur ma galerie devant mon appart, le père Noël en plastique m'invite à monter, oups j’ai oublié de défaire mes décorations de Noël. Tout est calme ici, Gustave vient se frotter à moi, c’est le chat de Flavie. Il est 7h45. J'ai le goût de me lancer dans la grande cuisine. J'allume la radio, FM Classique. Les canons de Patchenbel. Mes parents se sont mariés sur cette musique, c’est un signe, peut-être que ce sera mon tour bientôt.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Je danse dans la cuisine en préparant une quiche Lorraine. J'ai de la farine plein le visage, je pleure à cause des oignons, mais je continue à bouger en fouettant mon mélange. Ça va être bon. Je me verse un petit verre de rouge, du Saint-émilion. Je me prépare une grosse salade verte, et commence à manger en attendant que le reste soit prêt. Après le souper, je fais la vaisselle, ça me fait digérer. Je me coule un bon bain chaud, prends une revue, un verre de porto et du chocolat noir et plonge dans le bonheur. Jack Johnson m'accompagne. Je relaxe quand Flavie rentre brutalement. Elle entre dans la salle de bain et s'assoit sur le siège de toilette pour me parler. Quelle intimité, mais elle est tellement heureuse de me voir. Ces derniers temps, on ne s'est pas souvent vu. Elle me propose une soirée cinéma maison, elle a trois Woody Allen, qu’elle a déjà vu cent fois. Je sors du bain, elle installe le Dvd dans ma chambre, je fais un immense bol de Pop corn, pendant se temps elle me raconte sa soirée avec l'homme de sa vie. Elle vit le parfait bonheur, avec un homme 15 ans son ainé, la preuve que l’amour n’a pas d’âge. On se met en dessous des couvertures et commence le film. Mes yeux se ferment tout seul. La face et l'ironie de Woody me réveillent. Il a tout compris des femmes et des hommes. On ressemble vraiment à ça! Je m’endors, je me réveille deux heures plus tard, la télévision est encore allumée, Flavie est blottie contre moi et flatte mon bras. Je ferme la télé, la lumière et retourne me coucher après avoir brossées mes dents. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2239489086839543009-8467863847742824778?l=chroniquesdegab.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniquesdegab.blogspot.com/feeds/8467863847742824778/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2239489086839543009&amp;postID=8467863847742824778' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2239489086839543009/posts/default/8467863847742824778'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2239489086839543009/posts/default/8467863847742824778'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniquesdegab.blogspot.com/2008/04/une-soire-seule-la-maison.html' title='une soirée seule à la maison...'/><author><name>gab</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13746615763344382558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2239489086839543009.post-3359728951315749229</id><published>2008-04-24T05:44:00.000-07:00</published><updated>2008-04-24T05:46:31.729-07:00</updated><title type='text'>stimulation intellectuelle...et sexuelle</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;. Il y a deux places de libres, je lui fais signe en l'invitant à s'asseoir à côté de moi. Je lui avoue, que j'avais complètement oublié un autre rendez-vous pour lundi et que je suis complètement désolée.&lt;br /&gt;- C’est évident, que vous devez être une fille très occupée, je ne veux surtout pas vous déranger.&lt;br /&gt;- Non, vous ne me dérangée pas, j’ai promis à mon frère d’aller le porter à l’aéroport, il part avec sa femme en voyage.&lt;br /&gt;- En fait, je serai ravi de pouvoir discuter plus amplement avec vous. Il me propose alors de prendre un verre au courant de la semaine prochaine, quand je veux. Il doit partir pour l'Italie dans deux semaines, mais avant son départ, il est libre tous les soirs. Wow! On s'échange nos courriels et numéros. Il descend à Berri-UQAM. Il doit aller chercher des travaux à son bureau. On se fait même la bise et il part. Je reste plongé dans mes idées. La station McGill arrive trop vite, je me lève et sors. Je longe les boutiques, et vois un ensemble de sous-vêtements magnifique. Je m'imagine avec Philippe. Il me lit de la poésie et moi je suis à ces côtés en sous-vêtements. Je rentre dans le magasin, prends ma grandeur et file dans la cabine d'essayage. Cet ensemble me fait à ravir. J'ai un faible pour la lingerie. Je regarde le prix, 70 $. Ça vaut le coût, pour épater Philippe. Il me fait un super décolleté pour mettre en valeur cette poitrine trop souvent abandonnée. Bon, ce n'est pas le temps de faire les boutiques. Je prends seulement ça. Je me dirige à ma caisse et sors l'enveloppe que je dois remettre à Étienne pour les deux caisses de vin. Il travail à la société des alcools, il a des bons prix sur les bouteilles. Je me sens coupable de prendre cet argent quand je sais qu'il attend après depuis le jour de l'an, soit 4 mois quoi. Je ne peux pas résister. Non, je rebrousse chemin et remets le kit sur son support, je reviendrais un autre jour. Je sors un peu triste, mais bon. Je monte au bureau et pour me consoler je vais voir Marine pour lui boomer une clope. J'ai arrêté, mais je fais des rechutes à tous les trois ou quatre jours. La modération à toujours meilleur goût. Elle vient avec moi sur le balcon, nous avons le vent qui nous fouette le visage. Nous bravons le froid, et tout ça pour se détruire la santé. On rentre après 5 longues minutes et nous sentons la clappe froide. Je vais à mon bureau et fini l'une des chroniques pour la semaine prochaine. Je prends de l'avance, qui sait ce qui peut arriver la semaine prochaine, je pourrais être invitée ou découchée. Je sors du bureau à 6h30.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2239489086839543009-3359728951315749229?l=chroniquesdegab.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniquesdegab.blogspot.com/feeds/3359728951315749229/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2239489086839543009&amp;postID=3359728951315749229' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2239489086839543009/posts/default/3359728951315749229'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2239489086839543009/posts/default/3359728951315749229'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniquesdegab.blogspot.com/2008/04/stimulation-intellectuelleet-sexuelle.html' title='stimulation intellectuelle...et sexuelle'/><author><name>gab</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13746615763344382558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2239489086839543009.post-2443749333789797268</id><published>2008-04-17T02:05:00.000-07:00</published><updated>2008-04-17T02:12:23.587-07:00</updated><title type='text'>à la radio</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Arrivée au studio, c'est toujours la même ambiance, pseudo sérieuse. Les gens sont d'un professionnalisme étonnant, mais ce n'est qu'une facette. Entrés en studio, les invités et l'animatrice se déchaînent. Nous sommes six, qui jacassent en même temps, le régisseur nous faits signe que ça va commencer dans une minute. On se met en place, avec toujours une attitude pseudo sérieuse. L'émission dure une heure, pas assez long à mon avis pour faire le tour de la question. Le temps passe agréablement vite, j'interviens de façon impressionnante et concluante. Cette atmosphère me rappel mes études, lorsque je faisais de la radio étudiante. Juste en face de moi est assis Philippe Jacob, un jeune professeur italien en littérature mondiale. Il parle des différents contes et légendes du monde, qui entretient des mythes autour de la femme. C'est passionnant, et en plus il est tellement beau. Je plonge dans son regard durant les 10 dernières minutes de l'émission, je n'ai de yeux que pour lui, je m’imagine dans son bureau, lumière tamisée, je vous épargne le reste... Je suis incapable de parler, de bouger, il me fige sur place. Maris-France nous remercie, et l'émission prend fin. Nous pouvons prendre congé, mais moi je voudrais rester ici, avec lui, seul dans ce studio. C'est érotique, existant, mais ce n'est qu'un fantasme, mon imagination, mes pulsions. Il vient vers moi pour me serrer la main. Quelle démarche sensuelle, je l'avais seulement vu assis. Tous ses muscles sont en symbiose quand il marche, sa main est solide, mais ses doigts sont si doux, et moi si moite, si rouge. Il m'invite à une conférence en tant qu'auditrice, à l'université la semaine prochaine. Plusieurs professeurs étrangers se rencontrent autour du thème de Pygmalion. Il m'explique le mythe de Pygmalion pour que je saisisse le lien avec le thème d'aujourd'hui. Hey bonhomme, tu me prends pour une cruche, je connais très bien ce mythe. J'en ai rencontré dans ma vie des pygmalions, ces hommes, ces misogynes célibataires, qui s’amusent à vouloir me modeler à leur goût pour que je ressemble à une statue d'ivoire. Soi belle et tais-toi ! Je reste ébahie avec le sourire, et il s'excuse, pour l'explication, mais me dit que plusieurs personnes ne comprennent pas le rapport entre la femme d'aujourd'hui et ce mythe. En fait, selon lui tout se joue dans le subconscient. Il va même y avoir un psychanalyste, qui viendra montrer comment les images du passé s'encrent dans la publicité d'aujourd'hui. Combien de fois, on peut voir dans une pub, une jeune femme se crée sous le regard de l'homme, n’est-ce pas un peu vrai en même temps. Une femme devient femme dès qu’un homme pose les yeux sur elle. Que je le trouve intelligent, je prends en note l'heure et l'endroit de la conférence, c'est lundi à 8h. Je dois aller conduire mon frère à l'aéroport, je dois trouver une solution, vite. Je lui donne l'espoir d'être là, mais en réalité, je n'y serais pas. Dommage. Dans la rue, il se dirige au métro, je prends ma course et le rejoins, arrivée assez proche de lui, je m'arrête et reprends mon souffle, l'air de rien. Nous entrons dans le même wagon.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2239489086839543009-2443749333789797268?l=chroniquesdegab.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniquesdegab.blogspot.com/feeds/2443749333789797268/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2239489086839543009&amp;postID=2443749333789797268' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2239489086839543009/posts/default/2443749333789797268'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2239489086839543009/posts/default/2443749333789797268'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniquesdegab.blogspot.com/2008/04/la-radio.html' title='à la radio'/><author><name>gab</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13746615763344382558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2239489086839543009.post-7398849021245565733</id><published>2008-04-14T01:25:00.000-07:00</published><updated>2008-04-14T01:28:34.526-07:00</updated><title type='text'>le bureau....</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Je sors des toilettes. J'avance, et me dirige vers mon bureau. Tiens, j'ai un mémo collé sur mon ordi. C'est Franck, il veut que je couvre le lancement de son livre. Merde c'est vendredi, j'ai rendez-vous avec ma soeur. Je l'invite tant pis, champagne et canapé gratuit, elle va bien vouloir. J'ouvre l'ordi, je regarde mes courriels, invitations, programme du festival, rencontre des anciens....Je travaille,  à un rythme endiablé, il faut que je remettre cette chronique pour 2 heures. Ensuite, je dois passer à la radio, on enregistre l'émission spéciale en table ronde, sur le thème de l'influence de la littérature  dans le post- féministe. J'interviens comme invitée. Je veux absolument évoquer l'importance de la littérature érotique pour l'émancipation sexuelle des femmes. Anaïs Nin, cette grande femme, qui comparait érotisme et poésie, a donné aux femmes la possibilité d'évasion en jumelant sexe et mots. Elle publie ses nouvelles érotiques pour simplement parler d'un domaine jusqu'alors réservé aux hommes. Je me souviens quand j'ai lu Les petits oiseaux, je devais avoir 14 ans. Ça été ma première expérience sexuelle. Je pouvais faire l'amour avec les mots, les phrases. Cela n'a  pas seulement été une histoire de sexe, mais une grande histoire d'amour, probablement la seule. C'est  à ce moment que je suis tombée en amour avec  la littérature, depuis c'est la seule chose qui m'est fidèle. Quand je me couche, il y a un livre posé sur ma table de chevet et quand j'ouvre les yeux le matin il y est toujours, bon souvent je change de compagnon! La littérature est un lieu intime, privé, personnel. Bref, je dois me préparer, c'est un sujet tellement passionnant. Mon choix de sujet pour cette émission ne va pourtant pas trop aider ma réputation, mais tant pis, je suis une femme émancipée. Je finis ma chronique à 1h, l'émission est à deux heures trente, ça me laisse le temps de manger. J'ai retrouvé du poil de la bête. C'est sûrement les trois cafés pris ce matin. Je décide de descendre les quatre étages à pied. Je prends mon sac, mes lunettes soleil, mon foulard et mon jacket en cuir. Je fonce vers la porte, quand Mathieu m'arrête pour me donner le programme de la soirée bénéfice. Il m'explique que je dois absolument trouver un donateur, que je suis la seule qui ne l'a pas encore fait. Comme si j'étais une sans coeur. Et bien pourtant, moi j'ai été bénévole dans plein de trucs, mais ça sa ne compte pas. Je suis allée un peu partout en Amérique du sud pour mettre sur pied des programmes de médias alternatifs, mais ce n’est pas important. Merde, j'en ai marre d'avoir à me justifier dans ce bureau. Je suis la petite dernière, je suis la plus jeune, la tête remplie d'idées farfelues, de rêves. Pourtant, ce n'est pas une raison pour ne jamais me prendre au sérieux. Je prends le programme et promets de trouver un donateur avant lundi prochain. Il vient de me couper l'appétit avec ses bonnes fausses intentions. Il organise une soirée bénéfice pour favoriser les bibliothèques de quartiers. Il invite des centaines de personnes, mais aucune bibliothécaire, rien, juste le gratin important. En plus, ce cocktail a lieu à la bibliothèque nationale et pour cette soirée les portes seront fermées au public. Comment peut-on croire à ce genre de fausse intention; fermer les portes de la bibliothèque nationale pour favoriser la lecture? Quel con. Parfois, les gens n’ont aucune logique, on vit dans un monde de contradictions. Je vais trouver une idée géniale, il manque des livres dans les biblios, j'organise une collecte de livres usagés. C'est super comme idée, j’ai pleins d’amis bourgeois, qui entassent leurs livres jamais ouverts. J'appelle mon frère pour savoir s’il me prête sa jeep la semaine prochaine, je vais pouvoir transporter des centaines, des milliers, des millions de  livres. Je sors mon cell, si enfin je le trouve dans mon fouillis. Je décide de prendre l'ascenseur. Parler et marcher en même temps ça ne se fait pas.&lt;br /&gt;-Allo, ça va? Quoi de neuf. Tu montes chez les parents en fin de semaine, c’est vrai c’est le carnaval des sucres. Je ne sais pas, je vois la soeur vendredi elle est revenue il y a deux semaines, ok je vais voir avec elle, ça peut être possible. Un souper lundi…honnêtement je ne sais pas peut-être, c'est votre anniversaire de mariage et vous avez besoin d’un lift pour l’aéroport. Vous partez, combien de temps et où, tu n’as pas une cents? Je vais y aller si tu me laisse ta voiture durant tes vacances, c’est pour le boulot. Super, je passe alors lundi pour souper, je vais aller vous conduire à l'aéroport.  Non, promis je n'oublis pas cette fois. Bisous.Génial, une semaine avec l'auto, je vais ramasser des centaines de livres. Rez-de-chaussée, je fonce dehors, je me sens tout à coup plus légère. J'ai le temps de me prendre un panini. Ensuite, direction métro McGill, je dois être à Radio-Can dans 30 minutes, j'ai le temps. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2239489086839543009-7398849021245565733?l=chroniquesdegab.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniquesdegab.blogspot.com/feeds/7398849021245565733/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2239489086839543009&amp;postID=7398849021245565733' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2239489086839543009/posts/default/7398849021245565733'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2239489086839543009/posts/default/7398849021245565733'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniquesdegab.blogspot.com/2008/04/le-bureau.html' title='le bureau....'/><author><name>gab</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13746615763344382558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2239489086839543009.post-6503302997209860643</id><published>2008-04-10T02:09:00.000-07:00</published><updated>2008-04-10T02:12:44.324-07:00</updated><title type='text'>Arrivée au bureau....</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;J'attends l'ascenseur, je me sens pas trop bien, j'ai tout à coup vraiment mal au coeur, c'est les tapas et la sangria d'hier. Je m'efforce de respirer calmement. Ding, les portes s'ouvrent, une odeur d'oignons forts, le café froid, de sueur s'évapore en même temps, c'est comme une sorte d'accumulation de chaleur humaine épouvantable. Je m'efforce de me concentrer pour ne pas être malade. Les portes se referment. Premier étage, deuxième, troisième, je ne tiens plus, je suis claustrophobe. Nous sommes tous les autres pardessus les autres, tout ces gens qui parlent, qui soufflent leur haleine devant moi, sur moi. Je sors au quatrième, enfin mon étage. Je passe devant les salles de bain, y entre et m'éponge le visage. Annie entre au même moment, me dévisage et me lance un sourire artificiel, ses dents sont beurrées de rouge à lèvres rose bonbon. Quelle conne!&lt;br /&gt;-Oui, je ne me sens pas bien ce matin, je crois que j'ai une gastrau, un truc dans le genre.&lt;br /&gt;-Ca doit être ça, et le microbe s'appel comment cette semaine, attention tu es peut-être enceinte, c'est les premiers signes, la nausée. Tu pourrais avoir attrapé d'autre chose aussi. Tu sais que parfois tu peux être tellement irresponsable ma chère.&lt;br /&gt;-Pardon? Tu insinues quoi, je te dis que je suis malade c’est tout. Sinon, tu as passé une bonne fin de semaine à rester toute seule chez toi et à te taper la série complète de Friends ?&lt;br /&gt;- Ce que j’ai fait de ma fin de semaine ne te regarde pas, et j’aime mieux rester chez moi que de passer pour un trainée, alors bonne journée.&lt;br /&gt;Je suis dégoûtée, elle me méprise, elle est jalouse parce que je suis plus mieux qu’elle, plus intelligente, que tout le monde m’aime, que je fais un super bon boulot et surtout que je suis sexuellement attractive et épanouie, parce que les gars me cruisent et que je ne le cache pas. Une des raisons qui a déclenchée cette jalousie maladive ou ce mépris puant, comme vous voulez, est une vieille histoire de party de Noël. Ah les fameux partys de Noël. J'ai frenché à pleine bouche le photographe de l’agence. Je l'ai aussi ramené chez moi après la soirée, jusqu’ici il n’y a rien de trop grave. Bon, je savais qu'il était en couple et j’ai qu’en même fait tout ça. Pourtant, ce n'est tout de même pas seulement ma faute et lui dans tout ça. Sa copine est réceptionniste dans un grand hôtel, elle devait absolument travailler durant les vacances, normal, c'est la période la plus achalandée. Je trouvais que Mike faisait pitié, un peu de chaleur humaine durant le temps des fêtes ce n’est pas si mal que ça? Il était seul dans son coin, aigri par cette période de l'année, il me faisait penser à Scrooge. Tout ça pour dire, que j'ai eu une faiblesse, bon je suis humaine et non pas un fantôme. Mike lui ne s’est pas fait regarder bizarrement, quand tout le monde a appris ce gros potin, et d’ailleurs je ne sais pas comment ils ont su. Un mec à le droit de coucher, de toucher, d’embrasser tant qu’il veut, ça fait viril. La preuve que c’est toujours la femme qui est jugée, depuis que le monde est monde la femme est soumise au rôle de pécheresse, elle est pointée du doigt et punie. Le pire dans toute cette histoire, c’est que j’ai perdu la face quand il a annoncé, il y a un environs un mois qu'il allait se marier. Wow. Il a dit qu'il savait depuis toujours que c'était la femme de sa vie, bla bla bla. Et moi dans tout ça. Il m'a dit que c'était grâce à moi, qu'il avait compris combien il aimait cette femme. Grâce à moi, j'étais si poche que ça? Quel connard. Il était dans une mauvaise période avec Johanne et que j'ai réussit à lui faire comprendre des trucs, je lui ai ouvert les yeux, il s’en est voulu et qu’il voulait se faire pardonner à ces yeux. Ça lui prend un gros diamant au doigt pour qu’elle pardonne. Moi dans tout ça, il a pensé à moi? Je suis la bonne marraine la fée, qu'on peut venir baisser quand ça va mal, sors ta baguette que je te fasse un petit tour. Voici la petite parenthèse qui explique pourquoi Annie ne me respecte plus. Elle me méprise pour mes abus, mes folies, ma trop grande joie de vivre. Je suis invitée dans les vernissages, les premières, les soirées spéciales et pas elle. Elle cherche à me rabaisser, à me tasser dans un coin pour prendre la place. &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2239489086839543009-6503302997209860643?l=chroniquesdegab.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniquesdegab.blogspot.com/feeds/6503302997209860643/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2239489086839543009&amp;postID=6503302997209860643' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2239489086839543009/posts/default/6503302997209860643'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2239489086839543009/posts/default/6503302997209860643'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniquesdegab.blogspot.com/2008/04/jattends-lascenseur-je-me-sens-pas-trop.html' title='Arrivée au bureau....'/><author><name>gab</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13746615763344382558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2239489086839543009.post-4423408841211622380</id><published>2008-04-07T08:33:00.000-07:00</published><updated>2008-04-10T02:13:10.452-07:00</updated><title type='text'>Au commencement de l'aventure....</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;On a jamais le temps, de tout faire, de tout être, on court, on cherche, on ne s'arrête plus... Tout va vite, on grandi, on vieilli. Un jour on se réveille, ailleurs au milieu de nul part, mais quelque part. On a laissé une page blanche, on a laissé une fleur fanée. On rêve de tout, de voyager, d'être célèbre, d'être riche, d'être quelqu'un d'autre. A la fin, on devient rien.&lt;br /&gt;Mal de tête ce matin, le soleil me réveille brutalement. La chambre empeste une odeur de boisson, de clope et de sueur. 10H, en retard pour le boulot. Vite, je me lève, saute dans la douche, plus d'eau chaude, Flavie est passée avant. Un coup de mascara entre deux gorgées de café froid, hop j'affile un jeans, une chemise rose, et mes supers boucles d'oreilles fushia. Me voilà enfin prête. Je descends les cinq étages sans ascenseur, en évitant de trébucher avec mes nouveaux souliers un peu trop haut à mon goût. Marie trouvait qu'ils m'allaient trop bien. Je pousse la porte qui grince et sors dehors. Me voilà sur le trottoir à dix pas de l'arrêt d'autobus, le 162. Je le vois arriver foulant le sol de son poids lourd et lent, et gracieusement il passe devant moi, un quart de seconde trop tard. Merde, que faire; je n'ai pas le temps de marcher, je n'ai pas d'argent pour prendre un taxi. En ce même moment, John sort, me regarde de haut en bas, me fait un clin d'oeil et j'allume. Il est mécanicien, il doit bien avoir une auto.&lt;br /&gt;-Hey John ça va? C'était super ta petite soirée la semaine dernière, tu devrais recommencer plus souvent. Tu sais que hier c'était l'anniversaire de ma copine Tania, celle qui te trouvait bien beau. En fait, et bien, ce matin je me suis levée en retard et...&lt;br /&gt;- Allez montes, où je t’emmène?&lt;br /&gt;- C'est trop gentil, je te promets un bon souper un de ces soirs avec mes plus belles copines. En lui donnant un léger coup sur ses énormes bras musclés et gonflés.&lt;br /&gt;- Alors tes copines me trouvent beau, j’espère que tu vas leur dire combien je suis gentil aussi, en me faisant un clin d’œil, tu sais je fais un gros détour pour aller te porter. On peut dire que tu me dois bien un petit service, en me prenant la cuisse.&lt;br /&gt;Mais j’hallucine, prends sa main et l’enlève de ma cuisse.&lt;br /&gt;- John, je ne peux pas faire ça, tu es mon voisin et en plus tu oublis Tania, elle est vraiment intéressée pas toi, je ne peux pas lui faire ça.&lt;br /&gt;- Non, ne te fais pas d’illusion ma belle, je pensais seulement que tu pouvais bien venir faire du repassage chez moi, parce que j’ai une tonne de chemises fripées dans un coin. Tu serais adorable, sinon je peux te les déposer chez toi.&lt;br /&gt;- Je te dépanne très souvent, John, mais je ne suis pas ta bonne. Pauvre fille qui va être avec toi ! Tu es le pire des machos que je connais, mais je dois dire que tu me sauve la vie ce matin, alors je vais voir se que je peux faire pour toi. Rue Mc Gill, juste des feux verts, John est à la course, il zigzag entre les voitures, je m'agrippe à la chicken bar. Je suis certaine qu'il le fait exprès ou bien il essaie de m'impressionner ou de me faire regretter. Quinze minutes plus tard, il me dépose devant l'immeuble, je descends, me replace les cheveux, comme si je venais d'avoir une petite vite avec lui. Je lui sourie et pars à toute vitesse. Pourvu que personne ne m’ait vu descendre de sa voiture. Je ne peux pas trop compter sur ça, car je ne pense pas qu'une Acura rouge chromée soit très discrète.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2239489086839543009-4423408841211622380?l=chroniquesdegab.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chroniquesdegab.blogspot.com/feeds/4423408841211622380/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2239489086839543009&amp;postID=4423408841211622380' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2239489086839543009/posts/default/4423408841211622380'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2239489086839543009/posts/default/4423408841211622380'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chroniquesdegab.blogspot.com/2008/04/on-jamais-le-temps-de-tout-faire-de.html' title='Au commencement de l&apos;aventure....'/><author><name>gab</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13746615763344382558</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
